lundi 29 août 2011

Thé blanc et Thérapie

Thé blanc

Les thés blancs, je n'en parle pas du tout. Ils font parti de mon passé. Qu'y aurait-il de passionnant de les mettre en avant ? D'autant plus que le lecteur régulier connait mes préférences.

Alors petit retour en arrière dans la machine à remonter le temps. Nous voici en automne 2009, je suis dans un magasin qui propose des plantes en infusion. Je cherche, je tourne, je prospecte à la recherche de "La" plante qui pourra m'accompagner sur une durée. Rien !... A mon désespoir je me dirige vers le rayon des thés et je tombe sur du thé blanc. Achat puis dégustation à la maison.

Deuxième voyage avec la machine à explorer le temps. Date inconnue, compteur temporel bloqué, mais c'est pas si vieux. Dix à douze mois, pas plus. je me rends compte d'une avancée dans ma voie du thé, une avancée inattendue et rapide. Interrogations nocturnes, je n'arrive pas à dormir. Je trie et tripote mes ustensiles de thé, puis je fais du rangement. Je tombe sur ce vieux paquet, ce reste de thé blanc. Et là je comprends.

Explication :
Le thé blanc est la plus ancienne des familles de thé. Il connecte intérieurement avec des processus très très anciens (certains diront "processus karmique", laissons les dire). Ma cartographie intérieure du thé a été touchée. Le trop ancien et trop lourd a été touché mortellement et est parti. Envolé, nettoyé, à la place du neuf, du nouveau.

Conclusion :
Je conseille au débutant qui voudra l'entendre de consommer au début du thé blanc sur une période allant de 1 mois à 4 mois / suivant la régularité de chacun. C'est comme une machine à remonter le temps, une machine à nettoyer l'ancien.

Epilogue :
Parlons du Shou Mei, ce thé bas de gamme, ce thé de paysan. Je suis horrifié de constater son abscence sur une multitude de site de vente par correspondance. A la place, du thé blanc "embourgeoisé" nommé "aiguille d'argent". Rhaaa que diable, le Shou Mei se conserve comme le pu'er et se consomme comme une liqueur médicamenteuse.

J'en cherche désespérément, à mettre en jarre et à déguster lorsque la maladie cherchera à se frayer un chemin dans mon corps.

Amis lecteurs, je suis preneur. Proposez-moi du Shou Mei, du bon et du vieux.


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Thérapie

Les faits :
Le thé a un fort passé dans la prescription pharmaceutique. Il guérit les maladies corporelles. Bon faut peut être y ajouter quelques autres plantes aussi, mais ça marche. C'est prescrit en Chine (pas en Europe, pas aux USA). Tant pis ou tant mieux, à vous de voir.

L'acualité :
Le thé a maintenant la possibilité de "guérir" des défauts (des travers) spirituels. Cette information saura d'elle même faire sa place parmi les lecteurs et dégustateurs avisés. Ils sauront se reconnaitre et transmettre cette Connaissance autour d'eux.

Le fonctionnement :
Le thé incarné agit sur certains centres énergétiques du corps. Ces centres énergétiques s'auto-activent et s'auto-nettoyent. Cela se ressent, ça s'exprime au coeur, au plexus et parfois plus bas encore (intestins).

Les conditions :
La condition première et d'accueillir des thés "incarnés" chez vous. Soyez persuadés que ce type de thé peut guérir le corps spirituel. L'esprit du Camellia a besoin de savoir cela, l'esprit du Camellia a besoin de cet accueil, de cette reconnaissance.

L'avenir :
Après cette période de reconnaissance, viendra une période de rencontre avec différents thés incarnés qui auront différents impacts sur le corps. Ceux qui savent feront. Point besoin de se poser des question, l'acte est parlant.

Une fois de plus le ressenti est le meilleur atout.


A bientôt

PS : "Le thé et le Chemin " passera maintenant d'un rythme hebdomadaire à un rythme bi-hebdomadaire (toutes les deux semaine), pour des raison pratiques.

lundi 22 août 2011

1-2-3 Baozhong

Difficile après une absence estivale de reprendre le rythme de parution. Mais j'ai un tas de choses à raconter.

1 Pour commencer, je souhaiterais vous faire profiter de quelques photos de vacances, prises en "Petite Suisse" au Luxembourg.



Cubisme naturel I



Cubisme naturel II



Cubisme naturel III (Homer Simpson Astèque ?)



2 La rencontre avec Stéphane à Strasbourg a été enrichissante et a généré une remise en question sur la manière d'infuser.

J'utilise pour chauffer mon eau une bouilloire inox sur plaque à gaz, ainsi qu'une thermos.

Quand la bouilloire siffle, je coupe le gaz et rempli la thermos d'eau. Or ce processus fait perdre quelques degrés; à cause de la thermos froide.

Pour compenser la perte calorifique, je laisse maintenant l'eau bouillir plusieurs dizaines de secondes avant de transvaser.

Je suppose que l'inertie thermique joue un rôle.

Le résultat est plus que satisfaisant. Les arômes sont décuplés pour mes Pu'er et mes Oolong.



3 Baozhong Forêt Subtropicale 2011 de Teamaster - Pays Cathare (France)



La nature m'inspire profondément. La randonnée est une activité que j'apprécie particulièrement, surtout si elle est agrémentée de thé.



Pause en pleine monté pour profiter du paysage.






Les feuilles sont plus petites que l'année dernière, la cause est simple elles ont été légèrement rôties; ce qui donne cette couleur tirant sur le vert kaki. Une fois de plus je ne peux m’empêcher de souligner le super travail au charbon de bois effectué sur ce thé. Ni trop, ni trop peu. Un travail dans la lignée du savoir faire traditionnel qui permettra de mieux conserver ce thé. C'est pour moi un atout.






Le Baozhong est un thé tout terrains, du printemps à l'automne; du matin au soir il est le compagnon idéal des heures ensoleillées. Il désaltère l’assoiffé et hydrate le corps.



La tasse est très (trop) blanche, la couleur de l'infusion n'est pas représentative.



Bon, entrons si vous le voulez bien dans le vif du sujet. Les feuilles sèches dans le zhong chaud et humide génèrent une odeur forte et caractéristique d'épinard sur laquelle je m'arrête peu.

Il rempli et tapisse bien la bouche de sa présence. Le fleuri et le boisé s'invitent pour agrémenter le gustatif. Ne cherchez pas la subtilité, c'est un thé sauvage et brut, et cela me plait.






Après six infusions, retour des feuilles à la nature.