Parler de ce Hung Shui Oolong 2009 est un exercice difficile. Cela ne se fait pas sans aborder la notion de 'texture'. Une notion parfois oubliée au profit du goût ou des fragrances.
L'odeur des feuilles sèches est très agréable dans un registre fortement miellé. Cette douceur entremêle l'aspect grillé d'où se dégage une odeur de noisette. En arrière plan arrivent ensuite des notes végétales de prairies.
La texture en bouche est proche d'un miel doux, d'un miel liquide et clair. Ce type de miel de montagne qui est riche en biodiversité.
Ici il y a une très légère astringence. L'infusion est présente en bouche, presque liquoreuse. Puis cela coule facilement en gorge et dans l'oesophage. Un thé sans texture serait incapable d'exprimer cela, je pense.
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| Première infusion (pas trop poussée) d'un beau jaune doré |
L'intervention de l'after-taste se fait d'elle même, sans violence, dans une logique naturelle. Le sucré reste longtemps, longtemps. Parfait pour partager et discuter entre amis.
C'est un thé qui se déguste, le boire pour étancher une soif serait le gacher. Son potentiel, son endurance et son "peps" en font un candidat au vieillissement. J'ai stocké 300 grammes en jarre de porcelaine. Comment évoluera-t-il dans quelques années ?...
L'article de Stéphane.
L'article de Matt.





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